Groovy Boulga
Groovy Boulga : un nom qui intrigue, et c’est voulu. Comme le célèbre mélange de notre enfance, le groupe assemble des ingrédients que l’on n’attendait pas forcément ensemble : des reprises des années 70 à 2000, réarrangées avec audace et puisant dans des styles très variés. Ajoutez des tenues de scène à la hauteur de cette diversité, un jeu de lumières soigné et une énergie communicative, et vous obtenez un concert aussi rythmé que joyeux. À une différence près avec le gentil monstre orange : notre mélange à nous est savoureux. Venez goûter !

Céline Meneu
Sur scène, Céline se tient derrière un instrument presque aussi grand qu’elle : la contrebasse. Pourquoi pas une basse électrique, plus pratique ? Parce que, comme elle l’explique volontiers, le ressenti et les vibrations n’ont rien de comparable. En concert, la musicienne et son instrument ne font plus qu’un, et cela s’entend. Sa contrebasse, c’est un peu son gros nounours… en un peu moins doux.
Olivier Kauffmann
Si vous pensez que la batterie se résume à « tchac-boum » ponctué de quelques breaks, c’est que vous n’avez pas encore entendu Olivier. Il enrichit parfois son jeu de machines aux sonorités inattendues, toujours au service des couleurs du morceau. Baguettes, balais ou mailloches, il passe de l’un à l’autre avec aisance, double-croches au charley à 160 bpm comprises. Une chose est sûre : chez Groovy Boulga, c’est lui le maître du tempo.


Nicolas Camous
Chant, saxophone, flûte à bec… Nicolas fait partie de ces musiciens qui refusent de choisir (la guitare, il l’a laissée au guitariste du groupe). Animateur infatigable, c’est aussi lui qui prend le plus souvent la parole entre les morceaux. Engagé dans plusieurs formations aux quatre coins de la France, il reste fidèle à son groupe de cœur. Avec Groovy, c’est du sérieux.
Emmanuel Milloux
Fidèle à l’identité visuelle du groupe, Manu alterne entre une Ibanez rouge, au son aussi affirmé que sa couleur, et une Jazzmaster crème, plus vintage. Changer de guitare entre deux morceaux, c’est aussi une façon de faire illusion : on croirait presque qu’il y a deux guitaristes sur scène. En répétition, il travaille à l’oreille et à la mémoire plutôt qu’aux partitions, ce qui donne parfois naissance à des versions… inédites de morceaux déjà bien originaux. « Manu, on avait dit Ré majeur 7 ! » est devenu un classique des répétitions.


Timothée Zerbib
Le XVIIIᵉ siècle avait Mozart, le XIXᵉ Chopin… nous, nous avons Tim. Fort d’une solide formation classique, il apporte rigueur et finesse pianistique à nos reprises parfois déjantées, et le tout avec la fraîcheur de la jeunesse. Actuellement installé en Californie pour un doctorat en informatique, il se fait rare en répétition, et sa subtilité nous manque. Alors Tim, tu rentres quand ?




